une histoire improvisée
La bonté du pommier
Une jeune femme qui prêtait beaucoup d’attention à son
physique, la plupart de son argent qu’elle gagnait en cueillant des pommes dans
une place fertile et verdoyante, elle s’aillait toujours avec la même façon, en se vêtant avec une robe centrée serrée et évasée par le
bas avec les couleurs de la pomme c'est-à-dire : rouge, vert et jaune.
Inspirée par ce fruit qui peut être sucré ou amer, ou les
deux, elle faisait des recettes
comprenant des tranches de ce bijou des pommiers, comme la tarte, des
tagines, des jus aux pommes, son seul
rival c’était le verre de terre.
Alors elle faisait tout son possible d’enlever les bactéries
qui se trouvent sur son passage, elle
les reconnaissait par un trous et par une couleur foncée qui indique un
danger, mais après un certain moment
elle est devenue amis avec les verres, elle les
adoptaient on les mettent dans
une boite vaste avec des fissure, elle les a apprivoisé en leur donnant à digérer des feuilles sauvages jusqu’à ce qu’ils
deviennent de beaux papillons et quittaient leurs concombres , en les voyant
s’envoler en plein air en liberté, elle
sentit qu’elle avait fait un grand exploit, c’était comme si elle volait et au bon vent.
La récolte cette année était bonne, les artisans et les fermiers sont contents de la pluie nécessaire qui venait de tomber,
ça correspondait avec toutes les bouches affamées.
La jeune femme s’appelait Sara, en temps libre, elle
chantait en plein nature, et confectionnait des robes comme elle le sentait,
des chiens domestiques aboyaient en la voyant arriver à sa petite demeure, elle vivait seule avec ses occupations, elle avait des copines de
travail, trois pour être précis, Jackline, Rosa et Karima.
Cette dernière les a invité pour déjeuner chez elle, une
fois arrivées elle ont vu que tout était en bois, elles ont mangé des omelettes
avec des champignons et du fromage, elle fabriquait des formes avec du bois et
donna à chacune une petites marionnette ressemblant à Pinocchio, elle leur
avoua que ces peluches en bois lui
tenaient énormément compagnie.
Quand à Jackline , elle était fan d’arroser des plantes
plantés près de chez elle , il lui fallait être toujours à l’écoute de ses existences
profanes , et à chacune , elle donna des graines en leurs recommandant d’y prendre
soin, et a appliqué que c’étaient comme ses
propres enfants …
Nora, elle avait une flute qui faisait vibrer toute la pièce,
elle perfectionnait toutes les symphonies, et suivait correctement les tons et
les sons, elle sortait souvent pour se donner la peine d’organiser des orchestres
avec les gazouillements des petites
bêtes qui voilaient en exprimant la
joie, avec le chant de la nature ; chez elle il y a un couplage de
rossignoles et de perruches inséparables
qui s’aimaient mutuellement. Elle leur a offert à chacune, un petit bébé
oiseaux et leur a conseillé de leur laisser
voler.
Il faut dire, qu’elles gagnaient bien leurs vies grâce au
pommier généreux et légendaires, sacrée par les gens du pays, bien pour leurs
santés qui n’avaient pas de prix.
Un jour, un homme avait construit un terrain agricole pour enrichir
sa fin du mois, il avait décidé de planter des oranges, un fruit d’été, c’était
bien marché après une année, dans l’extension de son entreprise d’orangers, le
fermier voulait construire une usine pour faire un jus d’orange bien frai, il gouta, savoura, et il aima.
Les années passèrent, alors qu’il s’était promené, il regarda une belle jeune femme , c’était
Sara qui aguillait des pommes mures,
c’était le coup de foudre, il pensa :« pourquoi pas faire des
jus d’orange avec des pommes, ça sera une bonne idée ! » alors il la
contacta, et proposa le fait de
travailler avec lui avec un salaire très captivant , Sara le trouva très
gentil mais beaucoup plus âgé qu’elle, il s’appelai Karim, le généreux en
arabe, il avait l’expérience et
l’éloquence de parler aux femmes , elle céda à son charme, en pleine discussion,
Sara a trouvé qu’il avait un esprit jeune et pur comme ses jus d’orange, à vrai
dire, le mélange entre les deux jus sont impeccables, Karim apprécia ce qu’elle
a fait avec de la pomme, « Lorange peut être ma deuxième préoccupation » :
a-t-elle dit .
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